Les aventures de Faramil Brisegob

 

Amateurs de Ad D et D ?

Cette page raconte les coups d'éclats et ceux plus opaques d'un simple nain et de ses compagnons d'aventure ...

 

Faramil Brisegob

 

1- Jeunesse d'un Nain

 

Le MJ : ''Crotal'' !

Les joueurs : mon frangin (Boromil, Guerrier), ''mauvais souvenir'' (Garlik, Rodeur - Semi-orc), ''flèche bleue'' (Borak, Rodeur - Humain), ''l'homme qui parlait à l'oreille des oursons'' (Darvine, Druide - Humain), ''Uppercut'' (Derovean, Moine - Demi-homme à l'autre demi Inconnu), la belle ''Drow c'est beau'' (Tidawouan, Magicienne - Drow) et ''un pas à droite'' Lambal'' (j'sais plus) !

Une compagnie : La compagnie de la forteresse.

Lieu : Les royaumes oubliés (édition 3).

 

Haute-rive est un joli petit village sylvestre accroché à une colline ceinte par la rivière de Rauvin. A majorité elfique, sa population compte une poignée de familles humaines. La forge est néanmoins tenue par deux frères nains : les Brisegobs.

 

Je m'appelle Faramil, Boromil est mon jumeau. Nos parents nous confièrent dans notre plus jeune âge à la communauté pour rejoindre une colonie en marche pour Castel-Mithral. Les différents messagers qui étaient parvenus jusqu'à eux, annonçaient que la cité avait été libéré du puissant dragon qui y demeurait. Malheureusement ce fut une coalition d'orques commandée par des drows qui les accueillirent et les massacrèrent avant qu'ils n'eurent le temps de fuir...

A notre majorité, nous reprirent tout naturellement l'entreprise que notre père avait fondé. Rapportant le peu de charbon que nous trouvons dans notre mine : nous louons nos services au forgeron sylvain Althir; Tout cela sous l'oeil bienveillant d'Azaël, la sorcière et dirigeante elfe du village. Cette dernière nous demanda, au plus fort de l'Alturiak de retrouver Herbert, le ranger.

Il était parti en éclaireur deux jours après qu'une vingtaine de kobolds eut la mauvaise idée, une nuit, d'investir Haute-rive... Un ancien temple nain dévasté, creusé dans le flanc d'une montagne plus au nord, de l'autre côté de la rivière était depuis longtemps le nid d'une tribu kobold. Nous nous joignirent à Garlik, un rôdeur humain, enfin... Sa mère venant d'un village pillé et brûlé par des orques quelques années plus tôt, avait trouvé refuge chez les sylvains; Mais neuf mois plus tard, un enfant naquit !

Des archers gobelins étaient postés aux pieds de la faille, menant au sanctuaire... Une fois nettoyé selon une stratégie des plus audacieuse, nous trouvâmes des cadavres empalés sur des pieux. Parmi eux, celui d'Herbert : la raison de son retard était ainsi résolu ! Au fur et à mesure que nous approchions, nous croisions des dizaines et des dizaines de corps sans vie de kobold et de gobelins entremêlés. La montagne était toujours habitée par de nombreuses vermines aux pics acérés. Aucune peau verte n'avait pu prendre pied dans l'ancien temple de Moradin. Lors de la troisième fouille de ces murs, de nouveau un repli stratégique avait été envisagé : malgré la mission et la volonté d'en découdre une bonne fois pour toute, l'instinct de survie est très souvent le plus fort...

Lors d'une reconnaissance au Sud de Haute-rive, nous tombâmes sur une poignée d'éclaireurs orques encerclant un petit cabanon héroïquement défendu par un rôdeur humain. Borak assit ainsi une solide réputation d'archer. Mais sans l'intervention du druide Darvine accompagné d'un ourson aux poils blanc immaculé, le combat aurait rapidement tourné à l'avantage des cousins de Garlik. Forts du concours de ces deux nouveaux acolytes, nous rêvâmes pouvoir effectuer enfin le ménage dans les montagnes du Nord...

Le couple d'aigles géant de la tour de guet, nous permirent de traverser la Rauvin à sec. Comme nous au par avant, nos jeunes compagnons eurent du mal lors de leur premier vol; Je ne parlerai même pas de Bouba... Nous rencontrâmes à nouveau des éclaireurs orques. Leur chef arborait le blason de l'armée des ''Milles flèches'', ce qui surpris énormément Darvine. Deux heures et un worg plus tard, nous étions dans un temple vide à la décoration quelque peu sanguinolente: En effet il n'y avait plus âmes qui vivent et nous pûmes terminer de visiter la demeure de Moradin tranquillement. A notre sortie, nous fûmes accueillis par une volée de flèches à l'empennage noir ! Orques et gobelins avaient apparament fait cause commune et s'étaient mis dans la tête de s'accaparer à leur tour les entrailles de la montagnes: les Brisegobs n'entendaient pas de la même oreilles leur desiderata !

Le hall d'entrée s'encombra rapidement de cadavres. Gobelins, worgs et goblours faillirent jusqu'à obstruer la porte... Las de ces affrontement à sens unique, Boromil tenta une sortie. Je lui emboîta le pas. Malgré notre très grande témérité, nous décidâmes de faire un nouveau repli stratégique dans le temple ! Nous détestons plus que tout les peaux vertes mais lorsque nous tombons nez à nez avec plus d'une trentaine de gobelins et une dizaine d'orques mal léchés, cela refroidit un tant soit peu tout sentiment de génocide... Coincés nous nous sommes rapidement mis à l'oeuvre de barricader la seule issue de l'édifice. Le lendemain matin, une gigantesque détonation à l'extérieur nous poussa à jeter un oeil dehors: une douzaine de cavaliers aux couleurs de la garde d'argent d'Everlund avaient donné la chasse à nos assaillants. C'est ainsi que nous fîmes la connaissance du Lieutenant Memnon Doré le jeune, paladin de Torm, qui nous offrit l'opportunité de nous accompagné jusqu'à Haute-rive.

Ilmraun, le clerc du village avait l'air bien sombre à notre arrivée. Tous les villageois étaient rassemblés devant la tour de guet : une cinquantaine d'archers sylvains et une poignée de rodeurs... Il nous annonça qu'une importante troupe d'orques avait prit comme destination notre colline natale !

Le prêtre de Sevarash partit à leur rencontre le soir même avec trois éclaireurs, pour tenter de les faire tomber dans le piège que nous avions savament élaboré : la forêt orientale offrait une couverture plus que profitable aux elfes rejoins par Borak, Darvine et Garlik; Derrière la colline l'officier d'Everlund attendrait avec ses cavaliers le signal que nous, les Brisegobs nous lanceront lorsque la horde à peau verte se jètera sur notre binome: l'appât...

Le choc fut assez timide tant et si bien qu'après nous être débarrassé des tous premiers, Boromil et moi décidâmes en un clin d'oeil de les charger ! Alors que mon frangin bien aimé se taillait un chemin plus que sanglant dans les rangs de plus en plus clairsemés des orques, un de ces derniers me frappa durement à la tête avec sa hache à deux mains qui mesurait presque ma taille... Je n'eu la vie sauve que par la rapidité de l'un de mes sorts d'attaque fétiche. Je me levai rapidement devant sa dépouille déchiquetée, mais mon si joli minois était barré désormais, du haut de mon front jusqu'à ma narine droite d'une belle estafillade... Ce fut les cris de mon frère qui me ramenèrent au plus vite dans le vif du sujet: ''21, 22, 23 et toi t'en ais où frangine ?''

Les combats se déplacèrent jusque dans les sous-bois où faute de pouvoir courir plus vite qu'eux en terrain difficile, nous nous trouvâmes rapidement à court d'adversaire... Je rougis lorsque Boromil m'annonça son score record de 32 orques étripés, car malgré mes efforts pour rattraper mon retard je ne totalisait que 13 en début de soirée ! Des bruits de combats persistèrent plus profond dans la forêt: de nouveau, un seul regard nous suffit pour nous comprendre... Au bout de plusieurs kilomètres infructueux nous débouchâmes sur une clairière. Plissant les yeux nous remarquâmes qu'un personnage encapuchonné se penchait sur un arbre (du moins nous croyons que cela en était un). A notre approche il prit la fuite. Surpris que deux nains lui imposent une telle action nous lui emboitâmes le pas mais ce furent quatre flèches empenées de vert qui tenta de nous stopper dans notre faible élan ! Une dizaine d'elfes des bois nous tenaient en joue ! Bon gré mal gré nous tentâmes de les convaincre que notre camp était le même que le leur. Visiblement très irrités ils furent finallement convaincus ! Ils nous avertirent que l'arche de l'autre coté du glacis n'était pas une destination de rêve et nous indiqua le chemin de retour pour Haute-rive. Ceci fait ils tournèrent rapidement les talons pour chasser de l'orque... A peine en légère sudation, Boromil me proposa d'aller voir si par hasard certain d'entre eux n'auraient pas profités des croyances de nos alliés, pour emprunter cette ouverture naturelle soutenue par un arc en argent à quelques pas de nous ?

La végétation était si dense qu'aucun rayon de soleil ne filtrait à travers les hautes branches. Une ambiance hostile émanait de partout. Les plantes elles-même était agressives et mon frère eut un peu de mal à se dégager d'énormes feuilles plus qu'affectives. L'odeur de l'humus prenait à la gorge et le sol était si mou, que nous ne remarquâmes pas qu'après un virage nous marchions sur du sable. Une douzaine de squelettes s'en extirpèrent pour nous faire flaichir; Sous le nombre à chaque instant plus important je décidais d'utiliser les pouvoirs de mon dieu et le passage fut dégagé jusqu'à un pré plongé dans l'obscurité. Là une poignée de zombies elfes nous attendaient et ce fut la goutte d'eau qui nous fit faire demi-tour !

De nouveau à Haute-rive, la bière coula à flot et nous furent soulagés tous les deux de voir que Garlik, Borak et Darvine s'en étaient bien tirés également. Peu de défenseurs du village tombèrent sous les coups des éclaireurs des Mille Flèches... Garlik comme à son accoutumé se sentait mieux en notre compagnie et laissa les autres pour se joindre à nous. Nous lui racontâmes nos dernières aventures et nous fit promettre de l'avertir le jour où nous repartirons explorer les entrailles de la forêt.

Ce fut chose faite trois lunes plus tard... Après un virage broussailleux deux loups sanguinaires nous opposèrent plus de résistance que prévu et réussirent à mettre Boromil en difficulté. Le premier, cloué au sol par les flèches du semi-homme, je prenais mon courage à deux mains, ainsi qu'à dépourvu mes deux compagnons : je chargeais le dernier monstre debout... Le combat ne se déroula pas vraiment comme je l'avais prévu et je fus rapidement plaqué au sol, écrasé sous les pates du loup qui me lacéra la gorge jusqu'à ce que le dernier souffle ne s'enfuit de mes poumons dans de sanglants gargouillis ! Une fois vengé, Garlik et Boromil ramenèrent ma dépouille au plus vite à la maison d'Azaël qui leur avoua son impuissance. Elle conseilla mes frères d'armes à poursuivre leur chemin jusqu'à Everlund où, peut-être Memnon Doré le jeune pourrait accomplir la prouesse de me rappeler à la vie ?!

Deux jours plus tard la Grandre prêtresse, Première Aîné de la cité ne put accepter une telle requète : son ordre se refusant à toute intervention sur la Destinée. Mais elle fit introduire le semi-orc et mon frère à la Tour reflet où ils firent connaîssance avec Eaerl Raun, un semi-drow rodeur et au service des Ménestrels. Après de très longues heures d'attente, un de ces derniers fit son apparition. Il était vêtu de vètements aussi sombres que sa peau et que le baton couverts de runes qu'il tenait dans sa main droite. Il usa de ce dernier sur moi et me réssussita... J'étais très affaibli et me senti moins costaud qu'avant... Avant de nous quitter il s'adressa à nous : ''Vous m'ètes désormais redevables. Terminez votre mission mais n'oubliez pas votre dète... Ceci est pour vous trois !''. Il nous tendi trois capes de couleur sombre ainsi qu'une broche à chacun identique : une lune en argent frappée d'une harpe. Enfilant ce nouvel équipement je passais le doigt le long de ma nouvelle cicatrice...

Grace à l'un des nombreux talents de mon sauveur, nous nous retrouvâùes rapidement dans le passage forestier. Un ours brun (ventre vide oblige), une trentaine de zombies et une licorme noire plus tard, nous tombèrent sur une fontaine à l'eau putride et bouillonnante, baigant un autel circulaire en pierre recouvert de mousse. Les Brisegobs entrèrent en action : alors que Boromil brisait le monolite, je fis appel à mes pouvoirs pour purifier l'eau. Aidé d'une flasque d'eau bénite le pouvoir s'intensifia et la source jaillit à nouveau limpide. La forêt sembla soupirer... Un peu plus loin un portique de granit cellait une ouverture aux reflets miroitant, un peu comme si de l'eau était maintenu en suspension et verticalement ! Sur le chemin du retour de Haute-rive nous nous décidâmes de finir d'explorer ces tunnels naturels... Un gigantesque nid était dissimulé au détour d'un arbre et d'un fourret. A l'intérieur de ce dernier je trouvais quatre oeufs noirs et verts. Ils étaient de la même taille que moi et la curiosité me poussa à en tapoter un... La coquille se brisa et une tête de molosse en sorti. Je lui sourri mais ne reçu en retour qu'un nuage d'acide... Ennervé et à moitié intoxiqué, je dégainais ''Traqueuse d'or'' et frappa le dragonnet. Deux flèches de Garlik et un coup de hache de Boromil passés, je l'achevais sans trop de regret. Ses frères et ses soeurs furent ramenés avec énormément de soin jusqu'à chez mon forgeron aux oreilles pointues préféré. Il nous proposa de nous soulager d'un tel fardot, moyennant quelques anneaux et amulette utiles...

Le passage nous mena aux Portes des Enfers, du moins non loin du village de Hommlet. Prenant une chambre à l'auberge de ''La bonne hôtesse'', nous demandâmes audience au Capitaine de la garde qui nous informa sur les occupations qui pourraient être notre si du moins, nous les acceptions !

Après une grosse semaine de repos bien mérité, l'officier nous informa que l'animiste de la cité avait disparu depuis la veille aux alentours de la Forteresse. C'était une vieille batisse qui, jadis abritait un corps de troupe important. Tidawouan, disciple d'Azaël fraîchement arrivée de Haute-rive et un jeune moine humain nommé Derovean, aux yeux étranges, se joignirent à moi et Boromil dans nos recherches; Garlik avait préféré reconnaître les environs avec un nouveau compagnon de jeu au physique peu gracieux !

Une fois au milieu des ruines de la citadelle nous eûmes la facheuse surprise de tomber nez à nez avec un gentil petit dragon bleu qui, y avait élu domicile depuis peu... Un peu de poussière et quelques flèches plus tard, nous pûmes pénétrer dans la batisse... En explorant les barraques nous tombâmes sur une poignée de Gnolls, habilement dressés par une confrérie de frapa-dingues vêtus de robe de bure ocre. Ils portaient un pendentif triangulaire sombre, frappé d'un Y à l'envers ! Et dire que mon frangin se moque sans arrêt de mon kilt, mais à ce rythme là, c'est lui qui aurait une tendence vestimentaire quelques peu déviante... M'enfin, trêve de malversations purement accessoires (un nain cela sait causer parfois) ! Au détour d'une salle, je cherchais des indices sur l'objet de nos soucis lorsque, dissimulé sous un énorme tas d'étoffe, je saisis la tunique du magicien disparu. Il était en vie et très heureux de nous voir !

De retour à Hommlet Garlik nous informa de bien tristes nouvelles. En effet il avait mis à jour un traffic important entre différentes factions chaotiques et les Gnolls de la région... Ses détails m'endormaient et je n'eu le salut que grace à ma pinte de bière bien fraîche. Néanmoins nous partagions tous ses craintes vis à vis d'un durcissement des attques et d'une main mise de la part des adorateurs déchûs du Temple ! Derovean décida d'aider le semi-orc...

Trois jours plus tards, c'est donc à trois que nous nous dirigeâmes à nouveau vers la forteresse, bien convaincus de la vider de tous ses occupants indésirables !Un gros chien nous emboîta lepas et semblait bien décidé lui aussi de nous accompagner. Boromil le regardait de travers mais moi, je senti le courant passé tout de suite... Ces saletés de Gnolls avaient quelques peu fortifié la place ! Nous nettoyâmes selon les règles des Brisegobs tout ce qui se présentèrent à nous : Gnolls, Gnolls, Goules, Gnolls, une grosse Goule dont j'ai mangé son nom, et de ridicules fourmies de la taille d'un troll qui s'amusaient à faire du gruyère des fondations de la forteresse... Bref rien de bien contraigant pour la hache du frangin et mes quelques sortilèges ! Le hic (ou plutôt clic) fut lorsqu'en actionnant une porte nous condanâmes la seule issue à notre connaissance. Quelque peu éprouvés, nous choisissâmes sous la bonne garde de notre toutou, de prendre quelques heures de repos...

Je fus réveillé par la douce main de ''Miss Drow'' qui m'agitait dans tous les sens. Boromil n'était plus là... En revenant sur nos pas de la veille nous découvrîmes que la herse était à nouveau levée. En remontant à la surface nous tombâmes nez à nez avec le reste de la troupe au grand complet, au milieu d'un charnier de morceaux Gnolls avec de ci de là, quelques flèches plantées dans les cadavres... Nous rentrâmes à Hommlet pour discuter au calme : le groupe se cinda à nouveau. Les frères Brisegobs étaient chargé de finir la fouille de la forteresse; Ce que nous fîmes deux jours plus tard, renforcé d'une paladine elfe (encore des oreilles en pointes) pas manchote du tout...

Nous découvrîmes une autel voué à deux entités mauvaises... Une grosse bestiole aux tentacules quelques peu amicales, faillirent presque à rendre fou d'amour notre solide Garlik ! Mais il tint bon et Boromil put en venir à bout avec un petit coup de pouce de ma part tout de même ! Des libelés nous apprirent que, sur les ruines du Temple du Mal élémentaire avait été nourrit un culte puissant et bien ancrée dans la région... Il fallait maintenant trouver l'accès et tenter d'en enrayer le processus ! Facile quoi !

Nous nous offrîmes un peu de vacances pendant l'hiver, bien décidés à reprendre nos investigations au printemps... La forteresse était l'endroit idéal pour y installer un camp de base ! Le froid prit également ses quartiers mais plus lentement que d'habitude, comme s'il voulait participer pour une fois, à nos efforts: il nous apporta au fure et à mesure des semaines de plus en plus de compagnons.

En effet nos exploits avaient été, non sans une touche romanesque, colportés par quelques ménestrels de la région. Ce qui nous fit beaucoup rire frangin et moi, mais donna du courage à une dizaine de compatriotes nains (8 mercenaires pour être honnète), puis Rosinda une halfling douée pour la cuisine, et enfin Amatoïne maréchal-ferrant nain. Ce dernier devient un ami proche, il m'aida à restaurer la chapelle en temple pour Moradin, enfin, en ce qui concerne la journée... Mais aussi à mettre en place un petit commerce florissant entre notre camp et la ville d'Hommlet. Notre renommée était faite, nous étions la Compagnie de la forteresse !

A l'arrivée des beaux jours Boromil, Garlik et les autres partirent à la chasse aux Gnolls ainsi que les Hobgobelins descendant de la montagne, et attirés par les vertes prairies ! Tidawouan et moi deviont accueillir un ranger qui nous avait envoyé une lettre demandant de rejoindre notre groupe. N'étant pas avare de nouvelles forces, nous avions accepté... Son nom était Lambal Sethur, il était jeune mais plein de resssources. A peine trois jours après son arrivée, un messager d'Hommlet nous faisait savoir qu'une patrouille avait été presque totalement éradiquée par une forte troupe de Hobgobelins aux abords de l'ancien Temple du Mal élémentaire. Le Capitaine de la garde nous demandait de bien vouloir faire une reconnaissance en vue d'une opération de plus grande envergure. N'attendant pas le retour des nos camarades, nous empruntèrent la piste du nord plus sûre à mes yeux. Un tigre rouge aux allures bienveillante nous emboita le pas une fois dans la forêt.

Au détour d'un arbre, nous tombâmes nez à nez avec trois Hobgobelins. J'ancra mes peids dans la terre et saisit la poignée de ''Traqueuse d'or'' pendant que Tidawouan et Lambal sautèrent de chaque coté du chemin. L'air se raffraîchit rapidement et d'un revers de main, je réussis à en déchiqueter deux et blessant le troisième plus éloigné. Ses douleurs furent calmées avant même qu'il ait eu le temps de me charger, par un trait rejoignant ses deux oreilles. Notre progression fût ralenti et c'est avec plus de prudence que nous la continuâmes... A la nuit tombée nous étions à la lisière de la forêt, en vue de Nulb. Loin de la piste le bivouac fut installé. Notre repos faillit bien être réparateur sans l'intervention d'un Rhast qui nous occupa presque'une heure avant de pouvoir à nouveau penser au somme ! Sous un soleil brillant dans un ciel vierge de nuage, nous avions décidé de vister la ville déserte. Enfin elle ne l'était pas vraiment...

Nous délogeâmes son seul habitant, et coriace avec cela: un prêtre portant les symboles de ce fameux Temple du Mal. Tidawouan fut tellement surprise de voir un humain dans un état si avancé de décomposition qu'elle du courir dehors, je pense vomir, avant de revenir nous donner un petit coup de main pour lui apprendre les bonnes manières ! Car en plus d'avoir une hallène fétide il ne possédait aucune base sur les règles de l'hospitalité... Il termina, accroché à la porte de sa chambre, une épée courte et longue en traver de la poitrine ! Une fois décloué nous nous attachâmes à le libéré scrupuleusement de ses possessions: il n'en avait plus besoin. De nouveau dans les rues de Nulb, nous prîmes la direction du Temple. Au haut de l'une d'elles, deux énormes hyènes ne voulaient pas que nous allions plus loin. Lambal et moi les prirent au corps à corps évitant à la miss Drow un mauvais coup... Mais c'est cette dernière qui, surement désireuse de se racheter du combar précédant, en déguénant son épée, la planta dans mon dos... Une fois le danger pulvérisé sur les dalles et les murs de la rue, j'utilisais mes dons pour gommer au plus vite les bévues de la bataille !

Aux abords des ruines de l'ancien Temple, nous fîmes un peu de ménage: six Hobgobleins patrouillaient alors que quatre autre s'étaient cantonés sur les lieux de notre pic-nic. Il faut dire que mis à part le tas de gravat, le découvert offrait une vue imprenable sur la forêt en contre-bas ainsi que sur le début de la vallée ou avait été batit Nulb... Une tour nous sembla habitée et son approche périlleuse. Je sortis une baguette et rendis invisible Lambal, seul sembalant le plus habile à grimper tout en haut pour explorer la dernière défense debout. Une fois nettoyée de sa sizaine d'Hobgobelins, le Temple nous sembla un peu trop vaste à explorer à trois (plutôt deux et demi): je décidais de faire demi-tour et d'en informer le reste de la compagnie.

Les yeux de Boromil brillaient à mesure de notre compte rendu, je perçu même une goutte de bave pointée au coin de sa bouche tant son envie de casser du Hobgobelin était grande... C'est donc pressé par frangin, que trois jours plus tard accompagné de Garlik, Derovean, moi et de nos mercenaires nains que deux heures après que la nuit soit tombée, nous nous approchâmes du Temple. Le moine et le semi-orc ayant au préalable fait la reconnaissance des alentours de l'édifice, iformèrent le gros de la troupe (et ce n'est pas moi) qu'il y avait beaucoup de traces, et que celles-ci étaient plus nombreuses en partance du Temple que le contraire... Une fois notre plan établi, nous nous déployèrent pour avancer.

Une boule de feu éclaira tout à coup les ténèbres. Elle venait de la forêt, derrière nous et vint se fracasser sur se qui restait des portes du temple. Les troupss d'Hommlet sortirent des bois avec leur Capitaine en tête. Des dizaines d'Hobgobelins s'extirpèrent des ruines tandis qu'une plus grande horde remontait de la ville... Pour éviter que ces derniers ne prennent à revers les humains les frères Brisegobs suivis de leurs cousins se lancèrent dans la contre-charge. Derovean fermait la marche, couvert par les tirs de Garlik. Le choc fût violent mais par dessus le brouhaha on entendit un bien curieux décompte: Boromil cria quatre, Faramil neuf...

Plus les Hobgobelins tombaient sous les coups, plus il en sortait, de derrière les arbres, d'un pan de mur, d'un tas de gravat... Le Capitaine donna ses ordres pour contenir la poussée. Plus bas, les frères Brisegob continuaient à crier: Boromil annonça treize, Faramil lui répondit douze, mais Derovean et Garlik se mirent à jouer eux aussi en beuglant respectivement sept et cinq... Les défenseurs du Mal feignirent un repli pour se regrouper et rattaquer de plus belle. La lune se voila... Une ombre (sans tongue) passa au dessus du champ de bataille. Au vu du Dragon bleu, les mercenaires prirent leurs jambes à leur coup. La joute verbale reprit: Boromil hurla dix-sept, Faramil gronda ''Toujours douze'', Derovean et Garlik annoncèrent huit et six !

La coalition mit deux bonnes heures pour mettre en fuite les templiers, mais le Dragon prit pied sur la terre ferme avec un énorme Hobgobelin en armure entre ses serres. Le reste des troupes se mirent à couvert dans les ruines. Ashrea Moruene se dirigea vers nous et nous interpella... Elle me demanda de réparer son ''jouet'' en contre partie d'un information primordiale pour notre combat. Je m'exécutais sans une certaine réticence ! Il nous informa finallement que le Temple, le vrai car celui-ci était un leurre, avait été batit à plus d'une journée de marche, au sommet d'un ancien volcan nommé Stalagos. Avant de partir, son regard s'attarda sur la hache de frangin (celle de papa). Après une longue discussion entre les deux, Boromil laissa touché Ashrea son arme fétiche. Le Dragon lui révéla le secret qu'elle enfermait ainsi que son pouvoir...

Une fois envolé, les esprits retrouvèrent leur quiétude et les choses sérieuses pouvaient débuter: l'exploration de l'ancien Temple ! Il y subsitait encore quelques coquins, en proie à la fuite mais que nous rattrapâmes pour les punir... C'est comme cela qu'un sorcier vu son escorte composée d'un chef Hobgobelins et de deux de ses congénèrent fondre comme neige au soleil, et que lui même fut tue par un trait en travers de la gorge signé Garlik, et achevé par un mignon cône de froid incanté par Derovean ! Nous nous offrâmes une sieste bien méritée jusqu'à l'après-midi qui suivit... Le retour à la forteresse se fit sans surprise.

 

 

2- Inattendu chemin

 

 

Le MJ : ''Jean-mamy''...

Les joueurs : ''cousin'' (seul Nain de la bande, Guerrier), ''Sayrien'' (Sirius, Mage - Elfe), ''Valda'' (Valya, Druidesse - Demi-elfe), Ilesti (Guerrière-mage - Elfe) et ''Goldwin'' (Goldy, Prêtre - Humain), Yoplaboum (Oyaso, guerrier - Demi elfe).

Une compagnie : Compagnie des Sang blasons, ainsi que la mienne : Compagnie de la forteresse...

Lieu : Les royaumes oubliés (édition 2).

 

Un soir, au retour de ma prière, je remarquais une pierre dans le couloir qui n'était pas comme les autres... Comment pouvais-je avoir pu passer tant de temps dans notre citadelle sans remarquer cette bizarrerie ? La fatigue ou l'abus de la bière sûrement... Bref, alors que je m'approchais l'air devint lourd, chaque pas m'était pénible et, tout à coup un sifflement insupportable m'assaillit : j'étais incapable de bouger et tout autour de moi s'obscurcit... Puis peu à peu l'espace se remit à se colorer et ma première image nette fut celle d'un drôle de visage ! Un nain, guerrier aux premiers abords, se tenait droit face à moi, tout aussi surpris de me voir que moi... Il avait un seule et unique dent, et j'eu beaucoup de mal à comprendre qu'il m'invitait à le suivre... J'étais dans un tunnel, sous une maison appartenant à une Compagnie que mon cousin me présenta une fois monté à l'étage. Une choppe ou deux plus tard, une séduisante elfe nommée Ilesti m'expliqua que nous étions en Cormyr, à la fin de l'hiver, dans la cité d'Arabel. Que faisais-je donc à quelques centaines de kilomètres au sud d'Hommlet ?

Cette compagnie me demanda de se joindre à elle en attendant d'éclaircir mon histoire. En effet, j'appris également que la ville était remplie de réfugiés. Ces derniers avaient fuis leurs villages et contrées au cours de la guerre des Dieux... Seconde énigme pour moi, et surtout ce fut le détail qui me confirma qu'en plus d'un voyage, je ne me souvenais pas que les Dieux s'étaient mis sur le groin, ou du moins c'était, il y a fort longtemps... Cette réflexion me donna rapidement mal au crâne ! Je chassais ces idées obscures pour me consacrer au concret. Ils avaient reçu un message de l'un de leur plus vieux compagnon et il fallait le rejoindre au plus vite !

Au cinquième jour d'une progression des plus difficile dans la neige collante, l'ambiance se fit des plus festive... En effet une poignée de boules de neiges d'un rayon voisinant les un mètre, s'abattit sur notre groupe. De fantasmagoriques animaux et guerriers nous entourèrent : enfin de l'action ! Mais mon optimisme fut rapidement balayé. En plus de ces agresseurs quelques peu étranges, des géants se mélèrent à la danse, et pour couronner le tout, j'étais incapable de me souvenir ou encore de lancer mes principaux sorts d'attaque ! L'heure était grave... Mes nouveaux camarades accusèrent laborieusement le coup et j'étais privé de mes forces de frappe : mes pouvoirs et mon Boro chéri ! Si seulement frangin avait été là ? Il n'en aurait fait qu'une bouchée de ces saletés de bestioles... Etait-ce la raison de ma présence parmi eux : les aider ?

Goldwin fut le premier à inverser la vapeur en contrôlant l'un des géants; Il s'en servit pour occuper ses congénères. Sayrien s'éleva dans les airs pour lancer boules de feu sur boules de feu en direction des loups. L'apparition d'un golem de neige faillit bien contrebalancer à nouveau nos chances, mais s'était sans compter la tenacité de Valda et d'Ilesti... La robustesse de cette dernière me surpris et me fit penser sincèrement qu'elle était une bien étonnante elfe ! La druidesse quant à elle montra des signes de fatigue. Cousin s'occupa du bonhomme de neige mais saignait aussi abondamment, surtout lorsque le premier, terrassé s'effondra sur le second... Je me rendis invisible et tenais le seul rôle que je pouvais encore honorer : soigneur ! Le silence revint dans la vallée, peu de temps avant que mes sorts de soins ne soient taris; J'usais de potions pour revigorer les plus faibles. Laissant reprendre leur souffle à mes frères d'armes, je fouillais nos victimes... Je trouvais une statuette de golem blanche avec des inscriptions anciennes.

Au lieu de préparer comme à l'accoutumé le bivouac, l'un de ces énergumènes que j'accompagnais malgré moi, se souvint tout à coup qu'il possédait un objet magique fort utile... Je croyais que mes yeux me trahissaient lorsque, d'un maquette de maison pas plus haute de dix centimètres, jaillit une maisonnette au toit de chaume... Il fallut que tous, le sourire aux lèvres pénètrent dans le foyer pour que j'ose moi même m'y aventurer. Il y avait tout le confort et même plus ! Je me mis à douter de la bonne santé mentale de ces gens que je suivais : pourquoi bivouaquions-nous, sachant que l'un d'entre eux, possédait un tel artefact ? L'odeur du soupé m'attira à leur table et j'oubliais, un temps, mes interrogations.

Le lendemain nous arrivâmes à Tilverton. Nous descendîmes à la seule auberge de libre où une chambre commune fit notre bonheur à tous. Moins d'une heure après notre installation, deux individus demandèrent à être reçu. Ils nous annoncèrent que mes nouveaux camarade, était la cible d'une importante prime sur leur tête. En fait j'étais le seul à n'être pas une personne non désirée en ces lieux... Une vieille sorcière était à l'origine de cette offre. Bref ne me mêlant pas à l'histoire d'autrui, je n'écoutais que d'une oreille... En conclusion, ils devaient quitter au plus vite ce havre de paix et de repos qui nous faisait défaut depuis presqu'une semaine ! Sayrien voulut nous téléporter : nous, enfin surtout moi ! Refusant catégoriquement, je leur proposais de les amener où ils le désiraient, cachant les dangers d'un sort puissant que je garde toujours en cas d'urgence... Après avoir convaincu cet entêté de Sayrien, je nous conduisis à bon port... Une fois les retrouvailles passées, je fut à nouveau stupéfait de découvrir que leur camarade à l'origine du message et de toutes ces aventures, ne pouvait en aucun cas avoir pu le rédiger, vu qu'il ne savait ni lire, ni écrire ! Ces idiots avaient été bernés...

Ma stupeur fut encore plus grande, lorsque ma demande à recompléter mes réserves de potions fut refusée ! Ils me demandèrent de l'argent ! A moi, qui ne leur en avais même pas demandé pour les soigner, et avais de surcroît, dépenser toutes mes réserves pour leurs survie... Coupant cours à un grogne naissante, je pris congès dans ma chambre et décidais le surlendemain d'user de mes derniers pouvoirs, pour rejoindre MA compagnie, qui me manquait déjà...

Après une bonne nuit réparatrice, la matinée fut des plus agitée. En effet, la compagnie des Sang blasons s'était réuni au grand complet. Après de brèves présentations, je mis au jour ma gène ainsi que mon mécontentement ! Mes paroles eurent le don d'exaspérer un de leur chef, un grand magicien... Il me demanda le montant de mes pertes, qu'en bon serviteur de Vergadain, j'estima avec sa part ! Les dédomagements matériels et en monnaies terminés, nous partîmes à l'auberge la plus proche pour sceller notre nouvelle entente. En ce qui me concerne, je promis entre-aide à cette communauté, ma foie bien honnête après coup !

Un curieux personnage fit son entrée peu de temps après la notre. Il était accompagné d'un serviteur fort bien habillé. Il était connu et reconnu de tous, mis à part ma pomme bien entendu... Il paya sa tournée à mon plus grand étonnement, car nous étions nombreux ! Emboîtant le pas à mes nouveaux compagnons, je pris le pôt de l'amitié sans trop d'entrain non plus... Mes doutes furent confirmés car je m'écroulais tel le nabot moyen après sa quatre-vingt-dixième choppe !

Je fis un rêve bien étrange au sein des entrailles de la terre. Je vagabondais sans que l'on ne me vois au sein d'un peuple d'hommes poissons. J'observais leurs va et viens dans des bassins, j'admirais l'efficacité de leurs services d'ordre et me trouva nez à nez avec une autre créature bien étrange... A mon réveil, il s'avèra que mes camarades avaient, eux aussi, fais des songes similaires, sur des lieux identiques ou presque. Cela nous permis d'établir une carte aproximative de la destination de notre futur mission : la cité de Verre.

Non sans mal pour quelques représentants des Sang blasons, nous élaborâmes une procédure efficace pour semer la zizanie en plein coeur de cette ville remplie de Kuo-toas... Cependant, toute aide était bonne à prendre, et nous voyageâmes jusqu'à un village nain où je retrouvais ''n'a qu'une dent''. Quelques humains et elfes se mellaient aux villageois ainsi qu'à la nature. Je croisais même un cousin à la barbe fleurie ! La patronne de la taverne subjuga mes papilles gustatives avec une bière douce et tiède, mélangée à de l'alcool de champignon des cavernes : un délice... Mais j'eu mal aux étiquettes le lendemain matin !

Epaulés par des elfes enfin, c'est comme cela que beaucoup les nommaient, j'utilisais, non sans mal, ma pliure chérie pour nous faire pénétrer au centre de la cité. La première étape était de neutraliser la purification de l'eau des bassins en fracassant le joli petit crâne des prêtres présents, pendant que nos alliés injecteraient des algues et champignon nocifs. Une diversion serait opérer aux portes de la ville pour palier à toute éventualité... Le ménage terminé, mon regard fut attiré par de magnifiques perles grosses comme deux poings de nain, dans les piliers de l'édifice. Comme convenu lors de nos accords, j'opérais la moisson au titre des deux compagnies. Etant le seul capable de réaliser cet exploit, je m'adressais à Sayrien :

''On partage 50% 50% l'ami ?

_ 70% 30% plutôt !

_ A ce titre là je ne ramasse que ma part ?

_ Va pour 50% 50% alors !''

Mais Sayrien au lieu de chercher Ilesti, qui à son habitude rassemblait le butin des Sang blasons, garda tout pour lui. Cela me choqua et je ne fut donc pas surpris lorsque l'Elfe le prit à parti pour ce geste déplacé ! Ne voulant pas plus atiser le couroux de qui que ce soit, ni rappeler la cupidité de Sayrien, je me fis la promesse de ne plus traiter avec lui, mais directement avec cette belle plante... Je m'égare... Goldy nous entraîna rapidement a suivre le plan. Il consistait à polluer les fermes aqua-coles des Kuo-toas, ce qui fut pas une mince affaire, tant le nombre de ces bestioles était grand ! Mais c'était sans compter à l'efficacité de mes frères d'armes : au bout de trente secondes, soixante dix Kuo-toas gisaient au sol ou flottaient le ventre à l'air...

Notre dernière destination était la prison, à fin de libérer une dernière diversion, car nous avions été repéré. Une poignée de prêtres encourageait une foule enragée... Cette fois-ci, je laissais toute notre petite équipe, pulvériser les rangs adverses, pour créer à nouveau une pliure qui nous mit, dans la minute qui suivit, hors de danger ! Seul bémol à cette excursion : les trésors récupérés étaient maigres...

 

 

A suivre...

 

 

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